Pendant que Ritter se couche à des heures impossibles, passant des heures à regarder des clips d'AC/DC, Wheeler est à l'autre bout de la ville où il fouille dans la collection de disques de sa s½ur qui est composée de Def Leppard, Poison et Bon Jovi.
Il n'en faut pas plus à Wheeler pour commencer à gratter la guitare pour ensuite s'intéresser à la batterie et au piano. Une fois rendus à la polyvalente, ils sont tous les deux des mordus de musique. C'est lors d'une fête qu'ils se rencontrent officiellement et que la magie s'établit. Ils ajoutent plus tard le guitariste Mike Kennerty et le batteur Chris Gaylor pour compléter les rangs de la formation, en 2000.
Avec l'aide du réalisateur Tim O'Heir, les All-American Rejects auto-produisent leur premier album éponyme qui est lancé sur étiquette Doghouse Records en octobre 2002. Quelques mois plus tard, le groupe signe une entente avec l'étiquette majeure DreamWorks qui relance le disque. C'est à ce moment que s'amorce l'effet boule de neige, grâce notamment au single Swing Swing qui permet au groupe d'envahir les ondes radio et de se produire aux quatre coins des États-Unis et ailleurs dans le monde. Les Rejects ont d'ailleurs eu la chance de faire partie de la tournée Vans Warped au cours de l'été 2003.
Leur nouvel album, When The World Comes Down, est sortit en décembre 2008. Pour 2008 et 2009, une belle tournée internationale les attend, notamment le 4 mars, a Tokyo et le 21 avril, au club soda à Montréal. Ils participeront aussi a la tournée de Blink-182 cet été.



